Un revenu complémentaire depuis chez soi : 7 choses à savoir avant de tester des sites et des applis
Des entreprises paient des particuliers pour donner, à voix haute, leur avis sur leurs sites et leurs applications. Une piste de second revenu depuis chez soi, avec des règles qu’il vaut mieux connaître avant de s’y mettre.
Le principe en une phrase : on vous rémunère pour essayer un site ou une appli en disant tout haut ce que vous en pensez.
- Depuis chez soi
- Ordinateur ou mobile
- Sans bagage technique
- Payé au test
Quand le coût de la vie augmente, mettre de l’argent de côté ne suffit pas toujours. Beaucoup de gens cherchent alors un revenu complémentaire : pas pour s’enrichir, mais pour mieux absorber les factures du mois ou faire avancer une épargne qui progresse lentement.
Parmi les pistes accessibles depuis chez soi, il y en a une dont on parle peu : tester des sites web et des applications. Ce n’est pas une formation à suivre, c’est un service que l’on peut rendre : donner son avis honnête, à voix haute, pendant que l’on utilise un site ou une appli.
Voici, en sept points, comment cela fonctionne, ce que cela demande et où se situent les limites. Un moyen malin de compléter ses revenus, à condition de savoir à quoi s’attendre.
Sept choses à savoir avant de viser un second revenu depuis chez soi
1.Le travail : essayer un site ou une appli en disant ce que l’on pense
Le principe se décrit simplement : on vous propose d’essayer un site, une application ou un prototype, et de dire à voix haute ce que vous pensez pendant que vous l’utilisez. Selon les missions, il s’agit de courts tests enregistrés, de questionnaires ou de conversations en visio, depuis un ordinateur ou un téléphone.
Des questions de présélection orientent chacun vers les tests qui lui correspondent. Rien à vendre, rien à fabriquer : votre rôle consiste à montrer où vous hésitez, ce qui est clair et ce qui ne l’est pas. Les entreprises s’en servent pour corriger les passages confus avant que leurs vrais clients ne les rencontrent.
2.La rémunération : au test réalisé, avec un montant connu à l’avance
Ce complément ne tombe pas chaque mois : il se construit test après test. Le statut est simple : on est payé pour chaque test terminé, en tant que contributeur indépendant — ce n’est pas un emploi.
Testapic, qui exploite l’une de ces plateformes, indique recruter des internautes francophones pour tester des sites web, des applications mobiles et des prototypes pour des marques. Selon elle, postuler au panel est gratuit : il faut laisser son adresse e-mail, renseigner quelques informations démographiques de base et passer un court test d’essai.
Côté paiement, la plateforme précise que la récompense varie selon le type de test, sa durée et la demande des clients, et qu’elle s’affiche toujours sur le tableau de bord du testeur avant de commencer. D’après Testapic, les paiements des tests terminés sont envoyés sous 14 jours.